DPE à Francoy, Cugnaux : comprendre le bâti et les performances du quartier
À Francoy, les 471 DPE analysés font apparaître une forte présence de l’étiquette C et une période de construction dominante située entre 1989 et 2000. La comparaison avec Cugnaux révèle une proportion de passoires proche de celle de la ville, mais des médianes de consommation et de coût énergétique plus élevées.

Le dossier énergétique de Francoy repose sur 471 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, issus de l’échantillon de 3 873 DPE analysés à Cugnaux. Ces données permettent de décrire les logements diagnostiqués du quartier, leur période de construction et leurs résultats énergétiques. Elles ne constituent toutefois pas un inventaire exhaustif de tous les logements de Francoy. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un candidat à la location, elles fournissent surtout un cadre de comparaison local. La lecture doit associer plusieurs indicateurs : l’étiquette, la consommation estimée, le coût énergétique annuel et la surface. Aucun de ces éléments, considéré seul, ne résume les caractéristiques d’un bien précis ni ne permet de lui attribuer le résultat médian du quartier.
Un bâti marqué par la période 1989-2000
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Francoy) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 9 | 1,9 % |
| B | 19 | 4,0 % |
| C | 299 | 63,5 % |
| D | 106 | 22,5 % |
| E | 28 | 5,9 % |
| F | 7 | 1,5 % |
| G | 3 | 0,6 % |
La période 1989-2000 est la plus représentée à Francoy, avec 37,4 % des diagnostics du quartier. Il s’agit de la période dominante, mais non d’une majorité absolue des logements observés. Le bâti ancien occupe une place limitée : les constructions antérieures à 1948 représentent 0,6 % de l’échantillon, contre 4,6 % à l’échelle de Cugnaux. La part construite avant 1975 atteint 13,4 %. Francoy présente donc, sur le critère du bâti d’avant 1948, un profil moins ancien que celui de la ville. Les maisons individuelles représentent 46,3 % des logements diagnostiqués, le reste étant constitué d’appartements. Cette répartition invite à distinguer les deux formes d’habitat lors d’une comparaison entre biens, plutôt qu’à considérer le quartier comme un ensemble exclusivement pavillonnaire ou collectif.
- Période dominante : 1989-2000, avec 37,4 % des diagnostics. Cette concentration décrit l’âge du bâti observé, sans renseigner à elle seule sur les équipements actuels ou les éventuels travaux réalisés.
- Ancienneté : 0,6 % des logements diagnostiqués ont été construits avant 1948 et 13,4 % avant 1975. Ces catégories se recouvrent : elles ne doivent pas être additionnées.
- Formes d’habitat : les maisons individuelles constituent 46,3 % de l’échantillon et les appartements le reste. Les données ne donnent pas de répartition des étiquettes propre à chacune de ces catégories.
L’étiquette C structure le profil énergétique de Francoy
Avec 299 diagnostics sur 471, la classe C est nettement la plus fréquente à Francoy. Elle est suivie par la classe D, qui rassemble 106 diagnostics. Les autres étiquettes sont moins représentées : 9 diagnostics en A, 19 en B et 28 en E. Les classes F et G concernent respectivement 7 et 3 logements. Cette distribution montre que le profil du quartier ne se résume pas à sa faible proportion de passoires énergétiques : la présence importante de logements classés C constitue son principal trait dans l’échantillon. Elle ne permet cependant pas de prévoir l’étiquette d’un logement à partir de son adresse ou de son année de construction. Les données fournies ne croisent pas les classes énergétiques avec l’âge, la surface ou la nature individuelle ou collective des biens.
- Classes A et B : 9 diagnostics en A et 19 en B. Ces résultats sont présents dans le quartier, mais restent moins nombreux que ceux des classes C et D.
- Classes C et D : 299 diagnostics en C et 106 en D. Elles constituent le cœur de la distribution observée et donnent un repère utile pour situer l’étiquette d’un bien.
- Classe E : 28 diagnostics. Cette catégorie doit rester distincte des classes F et G dans la présentation des résultats, puisque le taux de passoires fourni porte uniquement sur F et G.
- Classes F et G : 7 diagnostics en F et 3 en G, soit 10 logements et 2,1 % de l’échantillon. Leur faible présence ne dispense pas d’examiner le diagnostic du logement concerné.
Des passoires aussi peu présentes qu’à l’échelle de Cugnaux
La proportion de passoires énergétiques atteint 2,1 % à Francoy, contre 2,2 % dans l’ensemble de Cugnaux. Les deux taux sont proches : ce seul indicateur ne justifie donc pas de présenter le quartier comme nettement différent de la ville. La consommation médiane y est en revanche plus élevée, à 146 kWh/m²/an contre 140 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé suit le même sens, avec 1 198 € à Francoy contre 1 002 € pour Cugnaux. Enfin, la surface médiane est de 76 m² dans le quartier, contre 68 m² dans la ville. Ces comparaisons décrivent des dimensions différentes. Une faible part de classes F et G peut ainsi coexister avec des médianes de consommation et de coût supérieures à celles de l’échantillon communal.
Vendre à Francoy : situer le bien sans généraliser
Pour préparer une vente à Francoy, les résultats du quartier servent à contextualiser le DPE du bien, et non à s’y substituer. Un logement classé C rejoint la catégorie la plus représentée, avec 299 diagnostics, mais cette proximité ne démontre pas que ses consommations ou ses équipements correspondent à ceux des autres logements classés C. À l’inverse, un bien classé F ou G appartient à un groupe peu représenté localement, limité à 10 logements dans l’échantillon. Sa présentation mérite donc une lecture spécifique de ses résultats. Le vendeur peut distinguer clairement l’étiquette du logement, sa consommation estimée et son coût énergétique annuel des repères du quartier. Les données disponibles ne mesurent ni l’effet du DPE sur la valeur de vente ni les préférences des acquéreurs.
Louer à Francoy : examiner les estimations du logement
Pour une mise en location ou une recherche locative, le coût énergétique annuel médian estimé de 1 198 € constitue un point de repère, pas une prévision individualisée. Le candidat locataire doit pouvoir distinguer ce chiffre de l’estimation propre au logement proposé. La consommation médiane de 146 kWh/m²/an et la surface médiane de 76 m² apportent un contexte supplémentaire, sans permettre de déduire une dépense réelle. La présence de maisons et d’appartements incite également à comparer des biens aux caractéristiques proches. Pour les logements classés F ou G, leur faible proportion de 2,1 % ne renseigne pas sur la situation locative de chaque bien. Les faits fournis ne comportent aucune information réglementaire permettant de conclure aux conditions de mise en location d’un logement particulier.
Questions fréquentes
Francoy est-il plus performant énergétiquement que Cugnaux ?
Les indicateurs ne permettent pas une réponse globale. Francoy compte 2,1 % de passoires F et G, contre 2,2 % à Cugnaux, mais sa consommation médiane est supérieure : 146 contre 140 kWh/m²/an. Son coût énergétique annuel médian estimé est également plus élevé. Il faut donc préciser le critère comparé plutôt que qualifier uniformément le quartier de plus ou moins performant.
Quel type de bâti caractérise le quartier Francoy ?
La période de construction la plus représentée est 1989-2000, avec 37,4 % des diagnostics. Les maisons individuelles comptent pour 46,3 % de l’échantillon, le reste étant constitué d’appartements. Le bâti d’avant 1948 représente seulement 0,6 %. Ces chiffres décrivent un ensemble mêlant habitat individuel et collectif, sans permettre d’attribuer une étiquette énergétique à une période ou à un type de logement.
Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour un bien à vendre ou à louer ?
Le montant de 1 198 € par an peut être présenté comme un repère statistique de Francoy, à condition de le distinguer de l’estimation du bien. Il ne constitue pas une facture attendue ni un montant applicable à tous les logements. Pour une vente ou une location, l’information propre au logement doit rester distincte des résultats des 471 DPE analysés.